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Felix
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21-02-2008 15:25
C'est de façon inconsciente que nous créons notre réalité. Au niveau de l'âme, une instance supérieure qui est en nous et non pas en dehors nous.
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fires
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21-02-2008 14:48
je rentre dans un métro ou un attentat terroriste se fera, je meurs pas mais je perds un bras, une jambe et je suis obligé à vivre comme ca suis je responsable? Mon cher stephano il y a des Fois des choses beaucoup plus grande que l'humain, des choses qui peuvent nous controler sans demander nos avis des choses qui peuvent nous arriver sans nous demander puis je vous faire ca? certains appellent ces choses :destin d'autres chance d'autres volonté divine mais quoiqu'il en si nous sommes pas toatelent prédestinés comme Racine le confirmait nous ne sommes pas du tout non plus maitre de nos vies à 100% comme Corneille le disait
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Felix
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21-02-2008 12:12
Il n'y a rien à pardonner car nous sommes cocréateurs de ce qui (nous) arrive (de manière inconsciente bien sûr) Nous sommes 100% responsables de nos actes et de ce qui nous arrive. Tout ce qui se produit a une signification. C'est le chemin que l'on s'est choisit pour évoluer (de façon inconsciente je précise encore). Je remplacerai volontier le mot pardonner par remercier... mais l'inconscient collectif n'en est pas encore là. A nous de le faire évoluer.
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fires
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21-02-2008 00:27
helas!!des fois le pardon est vu comme signe de faiblesse surtout aux yeux du pardonné alors il refait son mal mais des fois faut savoir aussi faire face oeil pour oeil , dent pour dent mais le mieu est d'etre genereux en pardonnant
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ZEUGMA
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17-02-2008 20:00
Pardonner, c'est souvent se pardonner.
Ca ne veut pas dire absoudre, ce n'est en rien occulter, et surtout pas un passé qui, bon gré mal gré, nous est constitutif. Ce n'est pas non plus abdiquer ou se résoudre. Ce n'est surtout pas adopter une pose christique qui voudrait qu'on se sacrifie pour le pardon des autres.
A mon sens, pardonner, c'est accepter ce qui a pu être, ce dont on est fait - donc admettre - et faire la paix avec soi-même. Ca n'aide pas à oublier, ça aide à laisser partir - donc vivre.
Et le moment du pardon arrive au terme d'une résilience personnelle. Ne pas y arriver "à temps" n'est pas "mal" ou monstrueux. C'est ainsi. Ca prend du temps. Des fois, plus d'une vie entière.
Le tout est certainement de ne pas avoir de regrets.
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itchi
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17-02-2008 18:58
Le pardon aide-t-il à oublier ? Est il une forme détournée de pitié envers la personne qui ne nous a apporté que mal être et blessures profondes ? Faut il savoir occulter un passé douloureux face à un être très proche qui est mourant ? Ne pas arriver à pleurer et trimbaler sa rancœur dans les couloirs d’un hôpital fait il d’un être humain un monstre ? Faut il se dire qu’il est grand temps de fermer la porte derrière soi sur des souvenirs qui appartiennent au passé. Pouvoir enfin pardonner… mais à la dernière minute. Le pardon lorsqu’on est encore et enfin capable de l’offrir, est il trop tard à ce moment là, ou est il encore de mise ?
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