Morganemorgane (Morgane) est en couple avec July (Paris - France). Il-Elle s'est inscrit-e le 16 octobre 2006 Sa dernière visite : 21 janvier 2008 
Ma vie, mes attentes? Bon bah tout ça peut se résumer assez facilement, je suis militantE LGBTQI, je fais partie de différentes associations telles que les panthères roses paris, ou encore les UEEH dont je suis trésorièrE. Quoi vous connaisez pas encore, soit vous êtes patientEs soit vous allez sur google, soit vous me demandez gentiment car je mord pas et je répond toujours aux questions. Mais en gros: Bah oui je me bouge pour mes droits et je suis plutot du genre à avoir la bougeotte en manif.
Mis à part ça j'a une licence de lettres modernes parcours médiation culturelle que j'ai obtenue cette année et je suis maintenant au chômage . Si vous avez un taf dans le domaine du culturel je prend. En fait je prend presque tout sauf carouf car j'en ai trop marre, 7 ans de contrat étdiant chez eux ça use physiquement et moralement. Ras la touffe des clients ch... qui savent pas dire bonjour et aurevoir...
Mais j'ai besoin d'argent!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Sinon j'accepte aussi les dons.
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défintion du terme communautarisme
Racisme. Editorial
Communautarisme blanc
Par Laurent JOFFRIN
QUOTIDIEN : lundi 18 décembre 2006
Les mots fâchent. Les dérapages d'un Sevran ou d'un Frêche contre les
Français noirs, venant après plusieurs autres, ont heurté l'élémentaire
correction humaine. Mais ce qui fâche le plus, c'est la facilité avec
laquelle les intéressés se faufilent vers une impunité tranquille. Pascal
Sevran, girouette irresponsable, a balbutié quelques excuses. Georges
Frêche, cacique tenant son fief à coups de menaces et de manoeuvres, défie
les instances du PS, qui n'osent pas affronter un féodal récidiviste,
soutien de Ségolène Royal. Le président de la région Languedoc-Roussillon en
est à son énième provocation louche. On annonce une enquête, une commission,
des débats... Habituelle tactique pour noyer le poisson.
Alors les associations noires se sont fâchées. Qui ne les comprendrait ? Qui
ne voit que l'exhibition de ces clichés archaïques par des membres de
l'establishment médiatique ou politique blesse la conscience d'une
population déjà soumise à discrimination ? Dans un pays qui a admis il y a
seulement cinq ans que la traite des Noirs était bien un crime de masse dont
il fallait se souvenir, qui fêtait jusque-là l'abolition de l'esclavage en
1848 mais ne parlait pas de sa longue existence sous autorité française, qui
conservait une rue parisienne au général Richepance, bourreau des Antilles
sous le Consulat, quelques phrases vulgaires font une affaire plus grave
qu'il n'y paraît.
On dira que la sensibilité à vif du Cran, le Conseil représentatif des
associations noires, devant des paroles destinées à s'envoler, est surtout
la manifestation d'un «politiquement correct» qu'on attribue à la montée du
«communautarisme» en France. Le grand mot est lâché : «communautarisme».
Tonner contre, comme dirait Flaubert.
Les Noirs protestent ? Les enfants d'Africains sont mécontents ? Les
Antillais manifestent ? Communautarisme ! Il faut donc revenir sur ce
mot-valise qui reviendra comme un leitmotiv dans la campagne présidentielle.
La définition en est fort simple : c'est la volonté de faire passer les lois
de la communauté avant la loi tout court, de faire prévaloir un préjugé, une
coutume, un précepte particulier sur les règles républicaines. Dans ce cas,
la chose est condamnable. La République connaît des citoyens, non des
communautés. Les Républicains ont raison d'être vigilants face à telle ou
telle pratique religieuse ou familiale qui prétendrait s'imposer, contre la
loi, aux individus.
La condition noire ne saurait excuser les dérapages d'un Dieudonné ou d'un
Raphaël Confiant. Mais en quoi les associations noires, qui demandent une
meilleure représentation au sommet de la société et récusent la
discrimination qui les frappe, sont-elles «communautaristes» ? En quoi
l'exigence d'une histoire nationale qui fasse droit à leur propre histoire,
à la mémoire des crimes qui les ont frappés, est-elle menaçante ? La
République reconnaît le droit d'association. Si les Africains ou les
Antillais veulent s'associer pour défendre leurs intérêts, qui peut les
blâmer ?N'ont-ils pas motif à se plaindre ? Il arrive un moment où la
dénonciation rituelle du «communautarisme» est surtout l'expression d'un
communautarisme blanc. Non, les minorités qui s'organisent dans le cadre des
lois ne sont pas menaçantes. Elles exercent leurs droits. Voilà tout.
J'aimele fromaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaage de Lille ;)
La musique, les débats.... Je n'aime pasles gens qui donnent leur parole mais ne la tienne pas. Je n'aime pas les oiseaux.A part ça je vois pas trop.
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