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Cercle Poétique

Nous sommes un groupe zelink

CerclePoetique s'est inscrit le 14 juin 2007
Sa dernière visite : 20 juin 2008

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Poètes en tous genres, parisiens ou d'ailleurs, de tous bords, de tous horizons, unissez-vous !

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À pieds

Au présent

J’ose


Aujourd’hui est l’avant
L’avenir a dix doigts
L’aventure répétée
sans parjures

Pose l’instant dans l’urgent


Pierre
// Proposé par Elmino //
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En projet : pique-nique & renga !

Le principe : sur une jolie pelouse, ou chacun aura apporté qui à boire, qui à manger, qui salé, et qui sucré, nous composerons de la poésie de saison, sur l'antique mode du renga...

Voici une traduction de la page wikipédia associée : Un renga débute avec un hokku de 5-7-5 syllables par l'un des participants. Il sera suivi par la seconde strophe de 7-7 syllables, appelée waki, puis par la troisième strophe de 5-7-5 syllables, appelée daisan. La strophe suivante sera en 7-7 syllables, et le motif est répéte jusqu'à atteindre la longueur désirée. L'ageku est le vers final.

Chaque participant peut composer une strophe chacun son tour ou mieux encore, tout le monde compose, puis on vote pour celle qui sera incluse dans la composition finale... Oh, et puis peu importe, les règles sont faites pour être contournées.

Je vous invite à vous documenter sur la page haïku de Wikipedia, en anglais (vu que la traduction française est très succinte) : http://en.wikipedia.org/wiki/Haiku, ainsi que la page renga : http://en.wikipedia.org/wiki/Renga !

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Un minimum d'écriture poétique serait idéal ! Un intérêt particulier pour l'écoute, sinon...

Commentaires sur ce groupe

Image de sweetlipsmess
sweetl...
Jeudi 05 juin 2008 à 18:06

Non, je ne sais plus quand...
Non, je ne sais plus... quand
Non,Je ne sais plus. Quand...
Quand mes mains se sont mises à
A partir de quand ?
Non je ne sais plus quand mes mains se sont mises à partir

Quand ?
A partir de quand ?
A partir en...
Non... Je ne sais plus quand mes mains se sont mises à partir en...
Mouvements
Je ne sais plus quand mes mains se sont mises en mouvements
Quand mes mains se sont mises en mouvements à

A partir de quand mes mains se sont mises en mouvements à
A l'intérieur de son corps, mouvements du corps et...
C'était doux
C'est doux du corps en mouvement
Doux, mais strident
Dans son corps ses cris stridents m'émeuvent

Mes mouvements décrivent des stries, des dents
Ses dents saignent... Elle paye...pour le lit qui grince...
Saigne pour le lit qui grince
Non, je ne sais plus quand...
Non, je ne sais plus... quand
Non,Je ne sais plus. Quand...

Quand j'ai perdu le fil
Le fil de fer et mes pensées
Des fils de fer entrelacés
Non, je ne sais plus quand j'ai perdu le fil
De fer dans son corps et...
C'était chaud
Un corps qui se vide, des fils, c'est chaud

Chaud mais strident
Dans son corps ses cris stridents m'émeuvent
Dans son corps des fils de cintre se meuvent
Dans son corps des fils de fer se meuvent et décrivent
Des stries, des dents
Quand ?

A partir de quand ?
A partir en
Non... je ne sais plus quand les autres se sont mises à
A partir de quand les autres se sont mises à rire
A rire... A rire... A rire... A gorges déployées
Et elle à plier sous mon poids

C'était beau
C'est beau l'abandon
Quand
A partir de quand
Non, je ne sais plus quand...
Non, je ne sais plus... quand
Non,Je ne sais plus. Quand...
Quand on a perdu la raison, elle, la vie

Quand on a perdu la raison et elle la vie

En concert au Gibus le 10/12/2007
Dalia
Samedi 24 novembre 2007 à 16:50

l'art de meubler ses journées...

Matin

Je ne sais pas pourquoi, mais il faut que je rédige encore et toujours le même texte afin que tout ce petit jeu passe inaperçu. Tout cela n’est pas si évident car il faut un flux constant au niveau de la frappe. Ainsi, pour éviter d’être démasquée, je me dois de déborder d’imagination et d’énergie.

Mais ce n’est pas tout. Il faut également adopter un regard profond, un visage fermé, aucun sourire ne doit apparaître aux commissures de mes lèvres.
Pourquoi ? Simplement pour paraître hermétique à tout contact extérieur. Imaginez un peu ce rêve absolu pour tous ces tyrans haut placés, qui nous poussent à vivre dans un monde plus fasciste que communicant.
Nous contraindre à jouer un rôle, à devenir comme ils le souhaitent, façonnés par leurs propres mains.
Comme le disait Michael Moore, il y a 2 moyens d’éviter la révolution : la première est d’effrayer le peuple, qu’il vive dans la crainte permanente du gouvernement et soit entièrement soumis. La deuxième consiste à démoraliser le peuple, lui ôter toute confiance en lui et toute motivation. Il n’a de ce fait, plus envie de se rebeller puisqu’il ne croit plus en rien.

C’est ce qui est en train de se tramer ici. Tout le monde est arrivé à saturation. La patience a ses limites comme dirait l’autre. Mais où est leur limite à eux ? Ces aristocrates ratés, qui pour continuer à se rêver bourgeois, font de tous leurs employés des sous-fifres ?
Qui sont-ils pour nous interdire de sourire ?
Mais c’est qu’ils nous craignent ! Oui, ils nous craignent !
Empêcher toute réunion pour supprimer toute rébellion. N’est-ce pas là un principe connu de tous ?
Nous communiquons entre nous, alors nous sommes dangereux…
Paradoxe improbable dans une agence qui se dit de communication, non ?

Image de elmino
elmino
Mardi 20 novembre 2007 à 15:32

l’urgence absolue
impose
la lenteur du possible
au seul présent

le dormeur du corail
myself
Jeudi 14 juin 2007 à 22:41

je suis un loser mais ca ce n'est pas un secret
je suis minable egoiste avec de petits projets
aucun but si n'est ce lui de cultiver la seule chose qui ait porte ses fruits: l' Idéalisme
l'espoir est une drole de danse c'est pourquoi que je danse jusqu'au bout de la nuit
car je sais que je finirai seul quand vous saurez qui je suis
je degoute les gens c'est toujours la même chose je connais ça par coeur
je degoute les gens
je ne suis qu'un animal enfant
je me suis laissé pieger
ceux qui arrivent ce ne sont pas les plus puissants
c'est ceux qui arrivent à s'adapter
moi je n'y arrive pas je suis désolé
mais ça ne m'empeche pas de recommencer
avec une certaine mauvaise volonté
c'est pour ça que la société me cherche des poux
moi, je cherche mon poul
chaque journée est une suite de presents mecaniques qui m'empechent de devenir ce que je suis
et ce qu'il me reste à faire maintenant c'est gagner de l'argent
comme les autres gens
car ici on est obligé
pour vivre il faut se prostituer d'une façon ou d'une autre
vendre son corps ou vendre sa force de travail à n'importe qui
de toute façon toute forme de prostitution en vaut une autre
certains s'arrangent avec leurs illusions et d'autres trouvent le moyen de rester sereins
d'autres comme ma meilleure amie viennent mourir pour rien
moi je viens pour la venger
demain sera un autre jour ça aussi c'est une connerie de plus, on nous ment depuis l'enfance
j ai enfin trouvé mon poul
je suis encore vie
j'ai encore des envies ça rassure je le murmure j'ai encore des envies
peu importe
ça n'interesse personne
si tu pleures ferme la porte
il y des mots qui font vomir
je voudrais la fermer
regardez bien ! je vais y arriver !



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Loisirs : ecrire (poésie)




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